Quelques conseils pratiques pour veiller sur le bien-être de son cheval ou de son poney naturellement et à tout âge.

 

1. Du fourrage à volonté

En moyenne, à l’état sauvage, un cheval passe environ 14 heures par jour à brouter. Le foin ou l’herbe à volonté offre bien des avantages, à commencer par la mastication qui stimule la production de salive et par ce biais aide à réguler l’acidité de l’estomac.

Le saviez-vous ? L’estomac du cheval est conçu pour recevoir régulièrement une petite quantité de nourriture. Lorsqu’il est vide, la production d’acide ne diminue pas nécessairement et des problèmes digestifs comme les ulcères et les coliques peuvent apparaître.De l’espace

2. De l’espace

Il n’est pas toujours facile d’offrir suffisamment d’espace à son cheval pour lui laisser la possibilité de se déplacer. Et pourtant, cela est tellement important. Des études ont montré que les chevaux qui peuvent se déplacer librement ont moins de chances de développer des ulcères, souffrir de coliques et ont moins de TIC du type Tic à l’appui, à l’ours, etc.

Le saviez-vous ?  Le déplacement améliore la circulation sanguine et le transit.

3. Un compagnon

Rappelez-vous le programme de connaissance du cheval du Galop 3 : le cheval est un animal grégaire qui vit en troupeau. 

Avoir un ou deux compagnons permet de diminuer l’état de stress de votre cheval.

Le saviez-vous ? Les chevaux vivant en groupe dorment mieux que les chevaux seuls.

4. Vermifuge, oui, mais de manière raisonnée

En aucun cas, nous ne déconseillons la vermifugation régulière des chevaux. Cependant, le faire de manière automatique et sans aucun contrôle entraîne des problèmes de résistances des parasites aux molécules utilisées pour les détruire et inflige beaucoup de stress sur le système digestif de l’animal.

Pensez à jeter un œil sur les crottins frais, offrez-lui une coprologie complète de temps en temps, ramassez-les crottins, etc.

Le saviez-vous ? L’utilisation de compléments naturels tels que l’ail peuvent aider à améliorer la résistance naturelle de l’organisme aux parasites internes et externes et ainsi espacer l’utilisation de vermifuges chimiques.

5. De l’utilité des vibrisses

Le menton du cheval est recouvert de longs poils appelés vibrisses. On en retrouve également près des yeux. Ce sont d’importants capteurs sensoriels pour votre cheval et il est fortement déconseillé de les raser ou de les épiler.

Le saviez-vous ? Faites le test, approchez votre main des vibrisses jusqu’à les toucher et observez la réaction de votre cheval.